LUCTRA® : L’ECLAIRAGE BIODYNAMIQUE ET FLEXIBLE DE VOTRE POSTE DE TRAVAIL

HISTOIRE D’UNE MARQUE

LUCTRA

Avec ses gammes très innovantes, la marque LUCTRA® introduit les grands principes de la lumière naturelle dans l’éclairage des postes de travail individuels du secteur tertiaire.

éclairage biodynamique ; LUCTRA®; lumière

Les lampes connectées TABLE PRO équipent le cabinet d’architectes EIKE BECKER à Berlin ©LUCTRA

Connu sous le nom de Human Centric Lighting, le développement de l’éclairage biodynamique centré sur l’humain et ses régulations biologiques (le fameux rythme circadien) est une tendance relativement nouvelle dans le secteur tertiaire. Les études ont pourtant montré depuis longtemps les incidences négatives d’une qualité de lumière insuffisante sur le confort visuel et la santé des usagers dans ce domaine. Un mauvais éclairage autour de son poste de travail, dans un bureau fermé, en open space ou en espace de coworking, a pour conséquence des dérèglements de l’horloge interne, une attention réduite, un manque de sommeil, et donc une baisse de la productivité et du bien-être général.

C’est avec cette équation en tête que la marque LUCTRA® a été lancée en 2014 par la société allemande Durable lors du salon Orgatec de Cologne (en France, le lancement s’est fait lors de Bureaux Expo 2015). C’est la première fois qu’une entreprise a eu l’idée de combiner dans ses gammes de luminaires pour l’éclairage du poste de travail un mélange de LEDs blancs froid et de LEDs blanc chaud afin d’obtenir une lumière qui ne soit plus fixe comme la lumière artificielle, mais au contraire dynamique comme la lumière naturelle.

éclairage biodynamique ; LUCTRA®; lumière

Les lampadaires mobiles LUCTRA® FLEX éclairent l’espace de co-working prestigieux N°18 à Stockholm. ©LUCTRA

Il faut dire que Durable disposait déjà d’une grande expérience dans le monde des bureaux. Fondée en 1920, cette entreprise à capitaux privés était surtout liée jusque-là au marché du papier (bannettes, sous-mains, signalétique/cadres d’affichage, badges, etc.) et à tout ce qui touchait au petit mobilier de bureau. Mais cela faisait longtemps que la société voulait développer un système d’éclairage pensé à la fois de manière technologique et organique. « Nous ne voulions pas faire simplement une lampe », explique Virginie Capart, Responsable Marketing LUCTRA® chez Durable France, « nous voulions développer un principe de qualité de lumière intrinsèque ». Les possibilités technologiques procédant du développement de nouvelles LEDs ont joué le rôle de déclencheur. Les produits LUCTRA® utilisent ainsi des LEDs de la marque américaine CREE, offrant un excellent rendu de lumière et de durabilité.

La partie R&D du projet a pris trois ans (2011-2014) et a été menée par les équipes Durable en lien avec trois personnalités : le Dr Kunz, médecin spécialiste des troubles du sommeil et qui a d’ailleurs tiré une étude scientifique sur l’impact bénéfique de la lumière LUCTRA® sur l’homme de cette recherche ; le Professeur Kuipers, de l’université d’Iserlohn, spécialiste en électronique et en nouvelles technologies LEDs ; et le professeur Günter Horntrich de l’agence de design Yellow Design, qui a permis d’inscrire immédiatement LUCTRA® dans la qualité du Made in Germany, avec cette approche très Bauhaus, épurée dans les formes. Aujourd’hui, la production LUCTRA® est localisée à Kamen-Methler, dans la région de la Ruhr. Et ses différents produits ont déjà reçu près d’une vingtaine de récompenses internationales.

Texte : Laurent Catala
Visuel à la Une : Nouveauté : Lampadaire VITAWORK® à éclairage direct/indirect pour éclairer de larges espaces de travail. ©LUCTRA

Découvrez l’histoire de la marque LUCTRA dans le numéro 98 du magazine Archistorm, daté septembre-octobre 2019 !

DYSON – L’AVENIR DE L’ÉCLAIRAGE

HISTOIRE D’UNE MARQUE

DYSON

 

À l’occasion de la présentation, à Paris, de la lampe à éclairage directionnel Dyson Lightcycle™, la version connectée de la célèbre lampe Dyson CSYS™, Jake Dyson, son concepteur s’est entretenu brièvement avec Christophe Catsaros. L’opportunité surtout d’échanger sur l’innovation, les tendances dans l’éclairage, et l’avenir des lampes LED. 

 

Entretien avec Jake Dyson, ingénieur en chef chez Dyson, concepteur de la Dyson Lightcyle™

Christophe Catsaros : Qu’est-ce qui distingue la lampe Dyson Lightcyclede sa version précédente, la Dyson CSYS™ ?

Jake Dyson : C’est la version connectée et intelligente de la Dyson CSYS, initialement lancée en 2012. Grâce à l’application Dyson Link App™, il est possible de se géolocaliser, permettant à la technologie de s’adapter à l’environnement ambiant. Il est également possible de régler son intensité en fonction de la lumière du jour. Notre nouvelle technologie apprend à connaître son utilisateur, son âge ainsi que ses activités et habitudes quotidiennes.

Ses autres fonctionnalités sont quant à elles similaires à la lampe Dyson CSYS : système qui coulisse sur des poulies, pouvant être réglé horizontalement, verticalement tout en pivotant sur son axe.

CSYS est l’acronyme en anglais de coordinate system, le système de coordonnées : l’abscisse, l’ordonnée et la cote qui vous permettent de vous orienter dans un système de représentation 3D. Son nom décrit donc son fonctionnement pluridirectionnel.

Aéroport de Narita, Tokyo © Dyson


C.C. : C’est une technologie inspirée des satellites…

J.D. : Cette lampe a fait l’objet de deux années de R&D faisant intervenir 90 ingénieurs ayant travaillé sur 892 prototypes. Son système de refroidissement s’inspire des systèmes d’échangeur thermique, nécessaires pour faire fonctionner des appareils dans les conditions extrêmes de l’espace. Il faut comprendre qu’entre la face exposée au soleil d’un satellite et sa face cachée, il peut y avoir des très grandes amplitudes thermiques. Outre la réfraction thermique, on utilise des tubes généralement en cuivre, rempli d’un fluide qui change de phase en fonction de son échauffement. Ce processus permet de transférer la chaleur de la partie exposée à la partie froide.

La Dyson Lightcycle™ dispose d’une technologie similaire, avec un caloduc en cuivre qui évacue indéfiniment la chaleur des LED. C’est ce principe, qui était d’ailleurs déjà présent dans la lampe Dyson CSYS™, qui nous permet d’utiliser la LED de manière optimale, avec un résultat très différent de ce à quoi nous ont habitué les LED.

Le manque de qualité des LED, leur utilisation défectueuse, proviennent souvent de questions de chaleur mal gérée. La chaleur des LED oblige les concepteurs à les espacer. C’est l’espacement qui donne lieu à cette lumière blafarde, à ombres multiples. Le refroidissement au contraire nous permet de concentrer les LED et d’obtenir de l’intensité et de la clarté.

La chaleur est aussi la principale raison de détérioration des lampes. Le refroidissement garantit la longévité de la lampe. Avec nos lampes, vous n’aurez probablement jamais besoin de changer les ampoules, leur espérance de vie étant de 60 ans.

Lampe de bureau Dyson Lightcycle™ © Dyson

 

Texte : Christophe Catsaros
Visuel à la une : Jake Dyson © Valerio Geraci

Découvrez l’histoire de la marque DYSON dans le numéro 97 du magazine Archistorm, daté juillet-août 2019 !

 

COMATELEC SCHRÉDER, ET LA LUMIÈRE FÛT !

HISTOIRE D’UNE MARQUE

COMATELEC SCHRÉDER

 

Pour Comatelec Schréder, dont l’expertise n’est plus à prouver, la lumière est affaire de précision, d’audace et de créativité. L’éclairage a pris une place majeure dans de nombreux domaines (patrimoine, voirie, places publiques, signalétique…), y compris dans le secteur privé (hôtellerie, lotissements, zones commerciales…).

 

Bastide Médiévale Najac, Produit : NAJACOISE

Une des grandes qualités de la marque Comatelec Schréder est de pouvoir offrir un accompagnement sur mesure, de travailler de concert avec les architectes. Parce qu’un éclairage réussi valorise le patrimoine, sécurise les usagers dans leurs déplacements et donne une âme à un lieu, Comatelec Schréder s’adapte à l’ambiance que le client veut créer. Les villages soucieux de préserver leur identité comme à Najac dans le Rouergue bénéficient de la même attention que l’équipement d’un terrain de foot pour une grande communauté urbaine. À Najac, Comatelec Schréder a travaillé étroitement avec Anne Bureau pour développer ces lanternes dont le design est inspiré du jeu de perforations (les jours) des lanternes anciennes. Les lauzes, caractéristiques des toits de la région, sont utilisées comme motif graphique identitaire du luminaire.

Une même approche respectueuse et intransigeante a guidé l’élaboration du luminaire sous les arcades du marché Saint-Germain à Paris. Le dessin de la structure en forme d’abat-jour (Phylos) reprend le plan du quartier qui se reflète au plafond. Les 3 LED (SPOT ouverture à 15°) sont dirigées vers la partie supérieure et permettent de projeter au plafond les motifs repris sur le masque fermé en partie haute.

Par conséquent, l’expertise de la marque ne réside pas seulement dans sa capacité à créer des design harmonieux et sensibles, mais aussi dans sa proposition d’un éclairage adapté. Quel que soit le projet, Comatelec Schréder réalise une étude photométrique propre à chaque client pour s’assurer que les normes et exigences de certification soient respectées et pour offrir un fil nocturne rassurant aux usagers. (…)

Rue Rivoli, Paris, Produit : retrofit du luminaire RIVOLI

Texte : Alexia Vincent
Visuel à la une : © Pont Neuf, Toulouse, Produit : SCULPflood 60

Retrouvez l’intégralité de cet article au sein d’archiSTORM #85, disponible en kiosque !

AMBIANCE LUMIÈRE, LA FRENCH TOUCH LUMINEUSE

LES RENDEZ-VOUS DE LA MATIÈRE

5ème ÉDITION

 

Airotel Caire – Egypte – Lustre © Ambiance Lumière

Ambiance Lumière et son équipe spécialisée délivrent compétences et expertises au service des éclairagistes depuis 1979. Ses créateurs Robert Yenni et Martial Millet sont à l’origine de nombreuses innovations majeures du secteur comme les plots à LED qui éclairent le parvis du Stade de France en 1998 ou les nez de marches lumineux (1983) garants de la sécurité dans toutes les salles obscures. La couleur-lumière conçue et fabriquée en France (à Alfortville en région parisienne, dans les Vosges et en Vendée) s’impose aujourd’hui autant par ses qualités fonctionnelles et décoratives que par la relation nourrie avec les concepteurs et les architectes. Le partenariat est le maître mot chez Ambiance Lumière.

Si l’activité des premières années se concentre sur des luminaires de décoration pour les plateaux de télévision, les discothèques et les casinos, l’entreprise se lance dès la deuxième moitié des années 80 dans l’éclairage architectural. Les lustres équipés de Multilight et Monolight font partie aujourd’hui de ses produits brevetés. C’est la « French Touch » qui s’exprime dans la fabrication de ces nouveaux effets de lumière.

 

 

Ponts à Walldorf, Allemagne © Ambiance Lumière

Dans les années 90, l’utilisation des LED en décoration et en signalétique élargit les possibilités, même si le panel de couleurs reste encore limité…

Mais c’est au moment de la fracture technologique des LED, dès les années 2000, que la société se démarque de manière décisive. Elle se diversifie dans l’éclairage architectural, la décoration intérieure, la fibre optique, la signalétique et le balisage lumineux. Le catalogue de la marque reprend aujourd’hui ces différents segments d’activités.

L’entreprise développe des solutions spécifiques pour l’extérieur. Elle déploie son expertise pour la mise en lumière des édifices publics : architectures patrimoniales, ouvrages d’art (aqueducs, ponts – pont levant à Lyon, pont de Mestre en Italie, pont d’Auvergne à Strasbourg), fontaines, ou privés (piscines particulières). Ambiance Lumière est également en mesure de développer une signalétique créative comme cette façade animée de 8 000 points espacés de 30 centimètres et gérés comme des pixels (Times Square à Cormontreuil [51]). Il est ainsi possible de retransmettre en direct des textes, des images ou de la vidéo.

La fibre optique est aussi une solution adéquate dans certains contextes qui nécessitent un apport de lumière sans électricité (muséographies, fontaines, saunas/hammams…). Soumis à des variations de puissance, au changement de couleur ou à des effets de scintillement, c’est aujourd’hui un éclairage décoratif largement plébiscité. Cette technologie a permis à la marque de mettre au point les fameux kits en ciels étoilés qui feraient même des jaloux au sein de la NASA !

Usine de traitement
de l’air © Ambiance Lumière

La nature de l’activité invite tout naturellement Ambiance Lumière à collaborer étroitement avec les architectes et leurs concepteurs pour la réalisation de projets inédits. À la question de l’éclairage-signature, l’entreprise préfère opposer une philosophie empreinte d’humilité et apporter une solution d’éclairage « juste nécessaire », ni trop, ni trop peu. « La lumière dévoile sa part de magie lorsqu’elle est intégrée à l’architecture, lorsque l’effet lumineux est “ajusté” à l’élément à mettre en valeur, lorsque la source de lumière devient invisible et laisse place à l’éclairage. » Pour le bâtiment d’Euronews à Lyon, il importe d’encastrer parfaitement le produit afin que la couleur de l’éclairage assure une sorte de double peau avec l’enveloppe architecturale de JAKOB + MACFARLANE. Au Futuroscope de Poitiers, pour la sphère jaune, même intention. Des projecteurs répondent à l’ensemble des problématiques de mise en lumière d’un lieu (usine de traitement de l’air, Nogent [94]).

Rue de Courcelles © Ambiance Lumière

Les dernières tendances résident dans la ligne lumière qui, par son effet graphique, scande ou souligne l’espace. Les éclairages se calent précisément, s’adaptent aux angles et aux coupes (entrée immeuble, rue de Courcelles). Les luminaires suspendus (Showroom Cofrad – Paris) lévitent comme de longues gouttes sous une grande hauteur sous plafond. À la tour First de La Défense, la lumière colorée joue avec les pleins et les déliés des volumes sculptés du mur. À l’Hôtel O, elle se glisse dans les interstices des panneaux de bois et accentue le mouvement des contours.

La diversité des couleurs à disposition, désormais permise par la technologie LED, incite à une plus grande précision et exigence en matière de rendus. Les clients veillent désormais davantage au respect de l’indice de rendu des couleurs (IRC) comme le souligne Dorian Crespin (directeur technique). Haute précision, qualité de l’éclairage et performances énergétiques conformes aux réglementations RT2012-BREAM-HQE assurent encore de beaux jours à la mise en lumière architecturale.

 

Rendez-vous sur leur site http://www.ambiance-lumiere.com/

 

 

 

Texte :  Alexia Vincent

Visuel à la Une : Hôtel O © Ambiance Lumière

 

Tiré du Numéro Spécial #10 d’archiSTORM sur les Rendez-vous de la Matière